• Nom scientifique : Pomarea whitneyi Murphy & Mathews, 1928
  • Noms polynésiens : ‘Oma’o ke’e ke’e (Fatu Hiva)
  • Ordre : Passeriformes
  • Famille : Monarchidae
  • Catégorie : Oiseaux terrestres endémiques
  • Distribution : Marquises (Fatu Hiva uniquement)
  • Status :
    UICN International
    : En Danger critique d’extinction
    DIREN : Catégorie A sur la liste des espèces protégées par la réglementation territoriale de Polynésie française.

Aspect et identification

19 cm. L’adulte des deux sexes est entièrement noir. Son bec est bleu-ardoise et ses pattes sont bleues Sa queue est assez longue comparée à celle des autres monarques. Il la hoche par saccades très fréquemment. Le jeune est marron-clair avec le ventre blanc. Contrairement à tous les autres monarques, jeunes comme adultes présentent de petites plumes relevées en épis au-dessus des yeux, qui forment des sourcils proéminents.

Vidéos

Voix

Caractéristiques

Endémique de Fatu Hiva.

La reproduction a lieu plusieurs fois par an, un seul petit est élevé par nid.

Il fréquente tout type de forêts jusqu’à 750 mètres d’altitude, mais recherche les zones où le feuillage est dense et luxuriant. Affectionne les forêts de Manguier (Mangifera indica) et de purau (Hibiscus tiliaceus) et préfère les basses vallées aux maquis sommitaux.

Le cri dominant ressemble au miaulement d’un chat. Parfois il alterne ce son avec des sifflements forts et aigus. Il est en général plus discret que les autres monarques des Marquises. Il n’alarme pas systématiquement les visiteurs qui traversent son territoire mais répond et se rapproche si son cri est bien imité.

Surtout insectivore mais aussi queue de gecko à l’occasion.

Distribution

Endémique de Fatu Hiva.

Reproduction

La reproduction a lieu plusieurs fois par an, un seul petit est élevé par nid.

Habitat

Il fréquente tout type de forêts jusqu’à 750 mètres d’altitude, mais recherche les zones où le feuillage est dense et luxuriant. Affectionne les forêts de Manguier (Mangifera indica) et de purau (Hibiscus tiliaceus) et préfère les basses vallées aux maquis sommitaux.

Voix

Le cri dominant ressemble au miaulement d’un chat. Parfois il alterne ce son avec des sifflements forts et aigus. Il est en général plus discret que les autres monarques des Marquises. Il n’alarme pas systématiquement les visiteurs qui traversent son territoire mais répond et se rapproche si son cri est bien imité.

Alimentation

Surtout insectivore mais aussi queue de gecko à l’occasion.

Statut et protection

L’espèce est en danger critique d’extinction. L’île de Fatu Hiva a été colonisée par le rat noir dans les années quatre-vingt-dix, ce qui compromet gravement ses chances de survie à court terme. La prédation par les chats est une deuxième cause de disparition. Il restait 920 (550-1550) individus sur Fatu Hiva (2002) mais seulement 24 oiseaux dans les zones protégées en 2018.
Le nombre de couples est passé de 3 à 6 entre 2015 et 2018.
Des mesures de gestion drastique de l’espèce ont été mises en place par la SOP depuis 2008. Elles incluent un suivi reproducteur de ces monarques, des dératisations dans le plus possible de sites, le contrôle des chats sauvages présents ainsi que des ovariectomies chez les chattes du village d’Omoa où se trouve la dernière population de Monarques.
Plus de 20 jeunes sont nés ces 5 dernières années ce qui ouvre un immense espoir pour la survie de l’espèce.

L’espèce est inscrite en catégorie A, sur la liste des espèces protégées par la réglementation territoriale de Polynésie française.
Elle est classée « En danger critique d’extinction » (CR) sur la liste rouge de l’UICN.

Texte original de Caroline BLANVILLAIN – Compléments et mise à jour par divers membres de la SOP Manu.