• Nom scientifique : Phaethon lepturus Daudin, 1802
  • Nom polynésiens : Hopetea, pete’a, ma’uro’a hope u’o, mauroa, ma’uroa kopetea, mauroa-hope-‘uo, petea (Société), makura (Tuamotu), tavake uaka (Mangareva), to’ake, to’ae, toake, tovake, tova’e, tevake, teva’e (Marquises), mauroa (Tubuai), petea (Rimatara)
  • Ordre : Phaethontiformes
  • Famille : Phaethontidae
  • Catégorie : Oiseaux de mer
  • Distribution : Mer tropicales et subtropicales

Aspect et identification

40 cm de longueur, plus 30 cm de queue. Mâle et femelle d’apparence identique. Gros oiseau au corps blanc avec deux traits noirs sur le pourtour de l’œil. Des plumes noires dessinent un « V » incomplet sur la face dorsale du corps, bien visible en vol. Les rémiges primaires, noires à leur base, marquent de noir l’extrémité des ailes, sur leur face dorsale. Deux longues plumes blanches ou jaunes, centrales, ornent la queue. Le bec est jaune et les pattes sont bleues puis noires à leur extrémité.

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Voix

Caractéristiques

Mers tropicales et subtropicales. Se reproduit dans les cinq archipels de Polynésie.

Étudiée en dehors de la Polynésie française. Niche tout au long de l’année, dans un trou, au pied d’un arbre, dans un creux de falaise. La ponte est constituée d’un œuf blanc tacheté de violet-sombre de 50 x 36 mm. Incubation 41 jours par les deux sexes, le jeune prend son envol à l’âge de 10 à 15 semaines.

Niche dans des cavités de falaise, d’arbre ou à même le sol. Fréquente aussi bien les falaises du bord de mer que celles situées à l’intérieur des terres comme à Tahiti, et jusqu’à 600 mètres d’altitude.

Cris forts et défensifs au nid, « ttt… », cris crépitants et forts en parade en vol.

Céphalopodes et poissons qu’il capture en plongeant.

Distribution

Mers tropicales et subtropicales. Se reproduit dans les cinq archipels de Polynésie.

Reproduction

Étudiée en dehors de la Polynésie française. Niche tout au long de l’année, dans un trou, au pied d’un arbre, dans un creux de falaise. La ponte est constituée d’un œuf blanc tacheté de violet-sombre de 50 x 36 mm. Incubation 41 jours par les deux sexes, le jeune prend son envol à l’âge de 10 à 15 semaines.

Habitat

Niche dans des cavités de falaise, d’arbre ou à même le sol. Fréquente aussi bien les falaises du bord de mer que celles situées à l’intérieur des terres comme à Tahiti, et jusqu’à 600 mètres d’altitude.

Voix

Cris forts et défensifs au nid, « ttt… », cris crépitants et forts en parade en vol.

Alimentation

Céphalopodes et poissons qu’il capture en plongeant.

Statut et protection

Même si l’espèce n’est pas encore menacée, elle est proche de l’être, et ce pour plusieurs raisons. En premier lieu, les nombreuses espèces introduites en Polynésie (chats, cochons, chiens) exercent une prédation sur les adultes lorsqu’ils se posent au sol la nuit pour rejoindre leurs nids. L’impact des rats sur les nichées de cette espèce reste peu connu, mais est probable au moins sur les œufs. Par ailleurs, les Polynésiens utilisent les plumes blanches de cet oiseau pour la pêche. Il est fréquent que ces pétrels, surtout les jeunes, soient attirés par la lumière et tombent sur le sol près des routes où ils sont ramassés avant de pouvoir repartir. Les gens pensent alors naïvement que ces oiseaux ne savent pas voler alors qu’il est facile de leur permettre de reprendre leur envol en les rapprochant du rivage, ou en grimpant un peu en altitude pour les lancer dans les airs. Attention, il faut le faire le plus vite possible car les oiseaux qui passent trop de temps chez les gens avant d’être relâchés sont incapables de reprendre leur envol soit par malnutrition entraînant une faiblesse générale, soit à cause d’une atrophie musculaire.

Texte original de Caroline BLANVILLAIN – Compléments et mise à jour par divers membres de la SOP Manu.